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mercredi 26 septembre 2012

REUSSIR L’EPREUVE ORALE DU CONCOURS DE L’ENS DE YAOUNDE.


Toutes mes félicitations vous avez déjà fait une partie du chemin. Mais il vous reste un dur morceau à croqué. Et oui, il s’agit bien de l’épreuve orale qui donne définitivement le droit d’accès à cette illustre institution.
Réussir l’épreuve d’un concours au Cameroun n’est pas chose aisée. Celui de l’ENS de Yaoundé l’est encore moins. En effet, comme dans tout les autres concours avec l’épreuve orale tout n’est jamais gagné d’avance. Bien plus, une épreuve orale se prépare à l’avance de la même manière que les autres épreuves. En outre un candidat mal préparé à affronter cette épreuve cours le risque d’échouer aussi prêt du but.
Pour remédier à cela, voici quelques conseils qui pourront vous être utiles le jour de l’examen.
1)      Faites un petit footing tôt le matin pour chasser le stress (vous aurez de forte chance de ne pas être stresser toutes la journée.
2)      Arrivez au moins 45 min avant le début de l’épreuve : vous serez sûr d’éviter le retard et vous pourrez capter quelques informations (qui pourrons vous servir lors de l’examen) des autres candidats qui discutent.
3)      Mêlez-vous aux différents groupes de discussion: vous glanerez beaucoup d’informations surtout sur l’actualité. La discussion pourra également apporter la lumière sur beaucoup de points d’ombre qui trotte dans votre esprit.
4)      Soyez informer : écouter les infos à la radio, à la télé et chercher les  dans les journaux, sur internet…
5)      Soyez muni d’une bonne culture générale et faites surtout un effort de maitriser les sujets qui ont trait à votre domaine.
6)      Si vous n’êtes pas fort en anglais, préparez –vous déjà. Par exemple : apprenez à former des phrases simples (sujet+verbe+complément) et à les dire à haute voix.
7)      Lors de l’examen répondez clairement, simplement et de façon concise aux questions posées.
8)       Si vous n’avez la réponse à une question, surtout évitez de rester bouche bée. Dite quelque chose, quitte à dire que la réponse vous est familière mais que votre mémoire  vous joue un mauvais tour. Et tout de suite, demandez poliment une autre question. Et si c’est un membre du jury qui donne la réponse remerciez-le.
9)      Enfin priez l’éternel tout puissant pour qu’il vous assiste durant tout le processus.
Voilà en gros ces quelques conseils qui vous seront, je l’espère, très utiles.
Bonne chance à tous !!!

jeudi 13 septembre 2012

ALERTE CASQUE AUDIO !!!


Il n’est pas rare de voir se pavaner dans les rues de Yaoundé des jeunes avec de gros écouteurs aux oreilles. Ces derniers portent le nom de casque audio.
Initialement conçu pour des professionnels (ingénieurs de son, dj, musiciens), le casque audio s’est démocratisé et connait de nos jours un regain d’attrait. Ce nouvel engouement pour les casques audio est essentiellement dû aux nouveaux designs.
De nos jours ça fait in d’avoir un casque audio sur la tête. Celui-ci se décline sous plusieurs modèles : du moins sophistiqué au plus High-tech.
C’est quoi un casque audio ?
C’est tout simplement un dispositif qui se place contre les oreilles et sert à restituer des contenus sonores.
Le casque audio est composé de deux écouteurs. Chaque écouteur renferme une mini-enceinte constituée d’un petit haut-parleur dont la membrane, très fine, est capable de restituer toutes les fréquences audible une partie, ou du moins une partie, selon la valeur de la bande passante du haut-parleur. Et l’appellation « casque » vient du fait que les deux écouteurs sont reliés par un arceau qui enserre la tête du porteur.
Le casque audio ont connu une évolution considérable. Nous pouvons avoir des casques fermés à arceau de tête Bluetooth, réducteur de bruit, détecteur de mouvement, commandes tactiles et téléphonie.
Certes, le casque audio est fashion, in  et class  mais il n’en demeure pas moins qu’il reste un objet très très dangereux. La raison est toute simple, très souvent quand on a un casque sur les oreilles on entend à peine les bruits extérieurs (le danger est encore plus grand quand c’est un casque avec réducteur de bruit). Dans ces conditions ni le klaxon de la voiture ni celui du train ne peut être entendu par le porteur. Les conséquences sont fatales (accidents et mort) comme ce fut le cas de ce jeune collégien qui a perdu la vie l’année dernière au quartier Obobogo à Yaoundé. En rentrant de l’école, alors qu’il marchait sur les rails avec un casque audio sur la tête, il n’avait pas suivi le bruit du train qui lui découpa.
Juste un conseil, si vous êtes un inconditionnel du casque audio, faite vous violence ne le portez pas en route ou sur les rails. En bon entendeur salut !

mercredi 29 août 2012

Concours de l’école normale de Yaoundé (filière informatique) : comment réussir son épreuve de test raisonnement logique.


Pour avoir une longueur d’avance sur les autres candidats il faut avoir une idée presque sur tout.
Calcul-conjugaison-grammaire-orthographe-conversion…
Il faut insister sur la logique propositionnelle. En effet, de nombreuses questions de l’épreuve de l’année dernière y avaient trait.
Il s’agit de détermine si la valeur de vérité d’une phrase est vrai ou fausse. Pour ce faire, il faut connaitre le connecteur qui peut être : et, ou, donc (implication).
Ainsi nous aurons les tables suivantes :
Table ET
                               
Vrai
Faux
Vrai
vrai
Faux
faux
Faux
faux
Ici si par exemple la 1ère partie de la phrase est vrai (vert) et si la 2ème partie est vrai (bleu) alors on regarde la correspondance qui est vrai dans ce cas. On fait de même avec les autres colonnes et les autres tableaux.
Table OU
                               
Vrai
Faux
Vrai
vrai
vrai
faux
vrai
faux

Table IMPLIQUE
           Donc, implique, =>>
Vrai
Faux
Vrai
vrai
Faux
faux
vrai
vrai

mercredi 22 août 2012

Après le baccalauréat, que puis-je faire ?


     Chers jeunes frères et sœurs, tu as vu ton nom sur le babillard des résultats du baccalauréat. C’est formidable et tu as toutes mes félicitations les plus sincères. Tu aimerais bien continuer tes études. As-tu pensé à ta formation après le Bac ?
Avant de faire un choix rassure toi que le secteur que tu sollicites offre de nombreuses opportunités d’emploi. Pour ce faire, suis ces quelques conseils qui te seront utiles.

1           -  Regarde  si autour de toi (parents, amis, voisins…) s’il existe au moins une personne qui a déjà eu faire la filière que tu sollicites. Cette personne pourra mieux d’informer sur la filière en question.

2        -  Rends-toi auprès des bureaux d’orientation académique ou des sites web de des établissements offrant ce type de formation. Tu auras certainement des informations qui t’aideront dans ton choix.      Fais un tour dans certaines institutions que l’on peut qualifier de spécialisées en orientation professionnelle et académique. Je citerai ici : le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, le fond national de l’emploi et le ministère de l’enseignement supérieur(MINESUP). Les deux premières institutions pour avoir une idée précise sur les secteurs et les branches d’activités qui vont recruter à la fin de ton cycle académique. La dernière, c'est-à-dire le MINESUP, te fourniras une liste complète des institutions en règle.

                - Choisis une formation ou une filière dont tu es sûr d’aller jusqu’au bout (s’assurer que les revenues de la famille le permettent). Sinon, il n’est pas judicieux de commencer une formation et de l’abandonner à cause de l’insuffisance des moyens financiers. 

             - Pour ce qui est de la formation à l’étranger : cherches à avoir l’information la plus complète sur la ville et l’université d’accueil. A travers internet, l’ambassade ou le consulat en rapport avec cette université.

Retiens bien ces quelques conseils pour éviter de te lancer dans une filière sans conviction, juste par imitation ou tout simplement pour suivre la mode.
Pour plus d’amples conseils envoie ton numéro à l’adresse mail suivant : albertnzi@yahoo.fr

vendredi 17 août 2012

LA MEMOIRE : COMMENT LA RENDRE INFAILLIBLE ? 2


Retenir des codes et des dates : donnez du sens aux chiffres
Rien de plus difficile que d’apprendre des listes de chiffres ou de mots s’ils n’évoquent rien pour vous. Utilisés depuis l’antiquité, des procédés mnémotechniques permettent de créer un lien (réel ou artificiel) entre des éléments nouveaux et d’autres qui vous sont familiers. Tout le monde connait le célèbre « Mais où est donc Ornicar ? » qui rassemble les conjonctions de coordination. Vous avez peut-être aussi appris à l’école la phrase « Mon vaisseau te mènera jeudi sur une nouvelle planète » : elle permet, grâce aux initiales de chaque mot, de retrouver les planètes du système solaire en allant de la plus proche à la plus éloignée du Soleil (de Mercure à Pluton). A vous d’inventer vos propres astuces.
Très astucieux aussi : le code inventé par un français au XIXe siècle, qui associe chaque chiffre à une consonne grâce à une astuce mnémotechnique.3=m car le chiffre une fois couché ressemble à la lettre, 5=l car en majuscule (L), cette lettre signifie 50 en chiffres romains, ou encore 0=z comme zéro. Etc. on peut ainsi transformer une date en une suite de lettres avec lesquelles on forme un nom plus facile à retenir. Exemple : la date de la défaite de Waterloo est 1815, ce qui donne pour 815 : f-t-l. Ces lettres évoquent le mot « fatal », qui résume bien l’événement. Pour retenir une suite de mots, racontez-vous une histoire. Si vous devez apprendre la liste de produits dont le prix a le plus augmenté en hypermarché (par exemple : « shampooing, fruits, biscottes, cire »), assemblez-les en une phrase fantaisiste. Ce qui peut donner : « Je me suis fait un shampooing aux fruits avant d’aller manger une biscotte sur la toile cirée de la cuisine. »

Se souvenir d’une tache : imaginez-vous en train de la faire
Votre chef vous presse de boucler votre dossier. Votre principal client vous harcèle et c’est votre anniversaire de mariage ce soir. Autant dire que vous n’avez pas intérêt à oublier des fleurs ! « Quand on trop de choses à faire dans une journée, il est fatal qu’on fasse l’impasse sur quelques-unes ». Comment penser à allez chez un fleuriste avant de rentrer chez vous, sachant que vous ne passerez pas devant la boutique ?
Dans la journée, prenez  un moment pour vous visualiser mentalement en train d’aller chez le fleuriste. Imaginez votre itinéraire : 100 mètres avant votre domicile vous tournez à gauche plutôt qu’à droite pour vous rendre chez le fleuriste. A l’embranchement, l’image sera activée automatiquement. » Autre option : pensez à la scène de reproches à laquelle vous aurez  droit encas d’oubli. Très efficace aussi…

Se rappeler d’un nom : associer-le à un détail physique
 Quand vous rencontrez une personne pour la première fois : serrez lui la main pendant près de trois secondes en regardant votre interlocuteur droit dans les yeux, demandez son nom et répétez à haute voix. En un mot il faut faire attention à toute personne dont vous faites la connaissance.
Une astuce est de retenir la forme du visage. Puis un détail : calvitie, des pommettes saillantes, cicatrice. On peut ajouter le rire, l’accent… Ces éléments constituent une aide précieuse pour faire entrer les caractères d’un individu dans votre ordinateur mental. Bien sur, plus vous prendrez le temps de discuter avec lui, plus ce sera facile. Il vous suffira ensuite, pour retrouver son nom et impression qu’il vous a faite, de vous remémorer le contexte dans lequel vous avez connaissance, les choses que vous vous êtes dites…
N’hésitez pas non plus à faire fonctionner votre imagination en vous aidant de la sonorité du nom et des caractéristiques physiques de la personne. Parfois c’est simple : monsieur Lenoir a les cheveux blancs, madame Appréti est « apprêtée ».
Pour les cas moins évidents, associez une image mentale au nom : imaginez un coin de verdure pour madame Verdu. Demandez-vous si le cinéaste Won Kar-Waï aime les monnaies asiatiques (won), les voitures (kar), et pourquoi ? (why). Chaque cas étant unique, il n’existe pas de moyen mnémotechnique pour tous les noms. Mais en s’adonnant régulièrement à cet exercice, on finit toujours par trouver un lien plus ou moins direct entre une personne et son patronyme.

mardi 14 août 2012

LA MEMOIRE : COMMENT LA RENDRE INFAILLIBLE ?-1


Voici quelques  procédés mnémotechniques les plus efficaces qui vous serons utiles dans certaines situations.
Mémoriser un document : classez les infos par questions
Vous avez a enregistré un volumineux document, marche à suivre :
-ne vous jeter pas à corps perdu dans ce dossier : commencez par coucher sur le papier les quinze ou vingt questions que vous vous posez sur le sujet. Puis, armez-vous d’un crayon, entamez une lecture rapide. Dès qu’un élément de réponse à une question apparaît, soulignez-le. Relisez ensuite les paragraphes ainsi repérés pour vérifier qu’ils répondent bien à vos interrogations.
-organisez les informations que vous avez mises en relief sur une ou plusieurs fiches. Il s’agit de s’approprier les nouvelles données en les manipulant  soi-même. La méthode la plus efficace consiste à créer une arborescence. D’abord quelques branches pour les informations principales, qui se divisent-elles même en éléments plus détaillé (le mieux est de les ranger dans une structure qui vous soit familières.
-au final vous n’aurez plus qu’à mémorisez votre arborescence et quatre ou cinq noms au bout de chaque branche.
Sachez aussi qu’un organigramme se fixe mieux dans le cerveau qu’une liste, et qu’il en va de même pour un graphique par rapport à une série de chiffres. Pour terminer, relisez vos fiches, puis essayez de répondre de tête aux questions que vous vous posiez.

Parler en public : aidez-vous d’une « carte mentale »
Se passer de ses notes permet de regarder son public et de se déplacer en toute liberté : l’éloquence et le pouvoir de conviction en sont renforcés. Pour ce faire, rien ne vaut la technique de la carte mentale.
Elle consiste à dessiner un schéma où vous intégrez les mots-clés de votre discours, puis à le mémoriser. Ce schéma peut représenter les branches d’un arbre, un paysage ou les pièces de votre appartement que vous arpenterez selon un itinéraire bien précis. Le procédé est encore plus efficace si vous y ajoutez des symboles illustrant les idées à retenir (on se souvient beaucoup mieux des images que des idées.
Pendant votre allocution, visualisez mentalement votre dessin. Et pour que votre intervention soit parfaitement fluide le jour J, répétez, si possible, sur les lieux de votre speech. N’hésitez pas occuper l’espace, comme  le font les acteurs (les gestes et le décor de bons points de repère).
Et si malgré tout survient un trou de mémoire ? Surtout pas de panique : arrêtez vous, respirez, souriez, puis reprenez lentement voter dernière idée en la reformulant différemment. Bref, faites comme si vous marquiez une pause dans votre exposé pour vous assurer que toute l’assistance a bien suivi. Logiquement votre cerveau devra se débloquer. Sinon ? Développez une autre idée.

Apprendre une langue : mettez vous dans le bain
Contrairement à une idée répandue, on peut s’initier au mandarin ou devenir un crack en astronomie à n’importe quel âge.
-Imprégner son cerveau de tout ce qui est rapport avec le sujet. Plus une information entre par des canaux différents, plus elle a de chances de s’imprimer. Pour une langue étrangère, l’idéal est d’entretenir une correspondance régulière avec des personnes qui la parlent depuis leur naissance, de lire des journaux, de regarder des DVD en version originale sous-titré…
-le deuxième principe consiste à réviser régulièrement ce qu’on vous à enseigné. Mois de 24 heures après avoir appris quelque chose, 75% des informations ont disparus de votre cerveau. Pour limiter cette déperdition il faut réactiver vos souvenirs dix minutes après l’enregistrement de informations, puis 24 heures, une semaine, un mois, six mois, et un an après… c’est la seule façon de faire passer les données de la mémoire à court terme dans la mémoire à long terme. A chaque fois, cinq à dix minutes de piqure de rappel sont suffisantes.

vendredi 10 août 2012

MON ORDINATEUR DEVIENT LENT.QUE FAIRE?4


Débarrassez-vous des virus, des logiciels espions et protéger vous contre toute intrusion sur votre PC

Les virus peuvent être cause du ralentissement de votre PC. Pour le vérifier lancer votre antivirus et sélectionner la fonction « Scan complet ». Les virus trouvé seront automatiquement neutralisés.
Penser également à configurer votre antivirus pour qu’il se mette à jour régulièrement. Le mieux est de le programmer à chaque lancement de Windows
Les virus ne sont pas les seuls à ralentir votre machine. Les « spywares » sont tout aussi nuisibles. Ces petits logiciels espions envoyés par les sites marchands se glissent dans votre ordinateur quand vous surfez sur Internet. Une fois en place, ils expédient en permanence des informations vers ces sites afin de leur permettre de mieux vous cibler, ce qui ralentit considérablement votre ordinateur. Pour les conter, un spyware est indispensable. En version gratuite vous pouvez faire confiance à Ad-Aware (Lavasoft), et plus encore à Spybot (Kolla), qui démasque les logiciels espions dès leur arrivée sur votre ordinateur. Pour les débusquer, procédez de la même manière que pour l’antivirus. Lancez « Vérifier tout », et laisser votre antispyware faire son travail.
Dernière précaution pour être tranquille sur le long terme, configurez de manière optimale votre « firewall » (pare-feu), cette sentinelle qui empêche un pirate du Net de pénétrer votre PC. Dans ce domaine, ZoneAlarm et Outpost sont des  logiciels gratuits les plus réputés. Mais Windows XP dispose en standard d’un firewall très complet et efficace. Vérifiez qu’il est bien en service en ouvrant le menu « Démarrer » puis le « Panneau de configuration ». Sélectionnez « Centre de sécurité », « Pare-feu Windows» et cliquez sur « Activer ».
Si vous n’avez pas envie de mettre la main dans le cambouis pour muscler votre PC, adressez-vous à une société de dépannage informatique. 
 

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