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vendredi 17 août 2012

LA MEMOIRE : COMMENT LA RENDRE INFAILLIBLE ? 2


Retenir des codes et des dates : donnez du sens aux chiffres
Rien de plus difficile que d’apprendre des listes de chiffres ou de mots s’ils n’évoquent rien pour vous. Utilisés depuis l’antiquité, des procédés mnémotechniques permettent de créer un lien (réel ou artificiel) entre des éléments nouveaux et d’autres qui vous sont familiers. Tout le monde connait le célèbre « Mais où est donc Ornicar ? » qui rassemble les conjonctions de coordination. Vous avez peut-être aussi appris à l’école la phrase « Mon vaisseau te mènera jeudi sur une nouvelle planète » : elle permet, grâce aux initiales de chaque mot, de retrouver les planètes du système solaire en allant de la plus proche à la plus éloignée du Soleil (de Mercure à Pluton). A vous d’inventer vos propres astuces.
Très astucieux aussi : le code inventé par un français au XIXe siècle, qui associe chaque chiffre à une consonne grâce à une astuce mnémotechnique.3=m car le chiffre une fois couché ressemble à la lettre, 5=l car en majuscule (L), cette lettre signifie 50 en chiffres romains, ou encore 0=z comme zéro. Etc. on peut ainsi transformer une date en une suite de lettres avec lesquelles on forme un nom plus facile à retenir. Exemple : la date de la défaite de Waterloo est 1815, ce qui donne pour 815 : f-t-l. Ces lettres évoquent le mot « fatal », qui résume bien l’événement. Pour retenir une suite de mots, racontez-vous une histoire. Si vous devez apprendre la liste de produits dont le prix a le plus augmenté en hypermarché (par exemple : « shampooing, fruits, biscottes, cire »), assemblez-les en une phrase fantaisiste. Ce qui peut donner : « Je me suis fait un shampooing aux fruits avant d’aller manger une biscotte sur la toile cirée de la cuisine. »

Se souvenir d’une tache : imaginez-vous en train de la faire
Votre chef vous presse de boucler votre dossier. Votre principal client vous harcèle et c’est votre anniversaire de mariage ce soir. Autant dire que vous n’avez pas intérêt à oublier des fleurs ! « Quand on trop de choses à faire dans une journée, il est fatal qu’on fasse l’impasse sur quelques-unes ». Comment penser à allez chez un fleuriste avant de rentrer chez vous, sachant que vous ne passerez pas devant la boutique ?
Dans la journée, prenez  un moment pour vous visualiser mentalement en train d’aller chez le fleuriste. Imaginez votre itinéraire : 100 mètres avant votre domicile vous tournez à gauche plutôt qu’à droite pour vous rendre chez le fleuriste. A l’embranchement, l’image sera activée automatiquement. » Autre option : pensez à la scène de reproches à laquelle vous aurez  droit encas d’oubli. Très efficace aussi…

Se rappeler d’un nom : associer-le à un détail physique
 Quand vous rencontrez une personne pour la première fois : serrez lui la main pendant près de trois secondes en regardant votre interlocuteur droit dans les yeux, demandez son nom et répétez à haute voix. En un mot il faut faire attention à toute personne dont vous faites la connaissance.
Une astuce est de retenir la forme du visage. Puis un détail : calvitie, des pommettes saillantes, cicatrice. On peut ajouter le rire, l’accent… Ces éléments constituent une aide précieuse pour faire entrer les caractères d’un individu dans votre ordinateur mental. Bien sur, plus vous prendrez le temps de discuter avec lui, plus ce sera facile. Il vous suffira ensuite, pour retrouver son nom et impression qu’il vous a faite, de vous remémorer le contexte dans lequel vous avez connaissance, les choses que vous vous êtes dites…
N’hésitez pas non plus à faire fonctionner votre imagination en vous aidant de la sonorité du nom et des caractéristiques physiques de la personne. Parfois c’est simple : monsieur Lenoir a les cheveux blancs, madame Appréti est « apprêtée ».
Pour les cas moins évidents, associez une image mentale au nom : imaginez un coin de verdure pour madame Verdu. Demandez-vous si le cinéaste Won Kar-Waï aime les monnaies asiatiques (won), les voitures (kar), et pourquoi ? (why). Chaque cas étant unique, il n’existe pas de moyen mnémotechnique pour tous les noms. Mais en s’adonnant régulièrement à cet exercice, on finit toujours par trouver un lien plus ou moins direct entre une personne et son patronyme.

mardi 14 août 2012

LA MEMOIRE : COMMENT LA RENDRE INFAILLIBLE ?-1


Voici quelques  procédés mnémotechniques les plus efficaces qui vous serons utiles dans certaines situations.
Mémoriser un document : classez les infos par questions
Vous avez a enregistré un volumineux document, marche à suivre :
-ne vous jeter pas à corps perdu dans ce dossier : commencez par coucher sur le papier les quinze ou vingt questions que vous vous posez sur le sujet. Puis, armez-vous d’un crayon, entamez une lecture rapide. Dès qu’un élément de réponse à une question apparaît, soulignez-le. Relisez ensuite les paragraphes ainsi repérés pour vérifier qu’ils répondent bien à vos interrogations.
-organisez les informations que vous avez mises en relief sur une ou plusieurs fiches. Il s’agit de s’approprier les nouvelles données en les manipulant  soi-même. La méthode la plus efficace consiste à créer une arborescence. D’abord quelques branches pour les informations principales, qui se divisent-elles même en éléments plus détaillé (le mieux est de les ranger dans une structure qui vous soit familières.
-au final vous n’aurez plus qu’à mémorisez votre arborescence et quatre ou cinq noms au bout de chaque branche.
Sachez aussi qu’un organigramme se fixe mieux dans le cerveau qu’une liste, et qu’il en va de même pour un graphique par rapport à une série de chiffres. Pour terminer, relisez vos fiches, puis essayez de répondre de tête aux questions que vous vous posiez.

Parler en public : aidez-vous d’une « carte mentale »
Se passer de ses notes permet de regarder son public et de se déplacer en toute liberté : l’éloquence et le pouvoir de conviction en sont renforcés. Pour ce faire, rien ne vaut la technique de la carte mentale.
Elle consiste à dessiner un schéma où vous intégrez les mots-clés de votre discours, puis à le mémoriser. Ce schéma peut représenter les branches d’un arbre, un paysage ou les pièces de votre appartement que vous arpenterez selon un itinéraire bien précis. Le procédé est encore plus efficace si vous y ajoutez des symboles illustrant les idées à retenir (on se souvient beaucoup mieux des images que des idées.
Pendant votre allocution, visualisez mentalement votre dessin. Et pour que votre intervention soit parfaitement fluide le jour J, répétez, si possible, sur les lieux de votre speech. N’hésitez pas occuper l’espace, comme  le font les acteurs (les gestes et le décor de bons points de repère).
Et si malgré tout survient un trou de mémoire ? Surtout pas de panique : arrêtez vous, respirez, souriez, puis reprenez lentement voter dernière idée en la reformulant différemment. Bref, faites comme si vous marquiez une pause dans votre exposé pour vous assurer que toute l’assistance a bien suivi. Logiquement votre cerveau devra se débloquer. Sinon ? Développez une autre idée.

Apprendre une langue : mettez vous dans le bain
Contrairement à une idée répandue, on peut s’initier au mandarin ou devenir un crack en astronomie à n’importe quel âge.
-Imprégner son cerveau de tout ce qui est rapport avec le sujet. Plus une information entre par des canaux différents, plus elle a de chances de s’imprimer. Pour une langue étrangère, l’idéal est d’entretenir une correspondance régulière avec des personnes qui la parlent depuis leur naissance, de lire des journaux, de regarder des DVD en version originale sous-titré…
-le deuxième principe consiste à réviser régulièrement ce qu’on vous à enseigné. Mois de 24 heures après avoir appris quelque chose, 75% des informations ont disparus de votre cerveau. Pour limiter cette déperdition il faut réactiver vos souvenirs dix minutes après l’enregistrement de informations, puis 24 heures, une semaine, un mois, six mois, et un an après… c’est la seule façon de faire passer les données de la mémoire à court terme dans la mémoire à long terme. A chaque fois, cinq à dix minutes de piqure de rappel sont suffisantes.

vendredi 10 août 2012

MON ORDINATEUR DEVIENT LENT.QUE FAIRE?4


Débarrassez-vous des virus, des logiciels espions et protéger vous contre toute intrusion sur votre PC

Les virus peuvent être cause du ralentissement de votre PC. Pour le vérifier lancer votre antivirus et sélectionner la fonction « Scan complet ». Les virus trouvé seront automatiquement neutralisés.
Penser également à configurer votre antivirus pour qu’il se mette à jour régulièrement. Le mieux est de le programmer à chaque lancement de Windows
Les virus ne sont pas les seuls à ralentir votre machine. Les « spywares » sont tout aussi nuisibles. Ces petits logiciels espions envoyés par les sites marchands se glissent dans votre ordinateur quand vous surfez sur Internet. Une fois en place, ils expédient en permanence des informations vers ces sites afin de leur permettre de mieux vous cibler, ce qui ralentit considérablement votre ordinateur. Pour les conter, un spyware est indispensable. En version gratuite vous pouvez faire confiance à Ad-Aware (Lavasoft), et plus encore à Spybot (Kolla), qui démasque les logiciels espions dès leur arrivée sur votre ordinateur. Pour les débusquer, procédez de la même manière que pour l’antivirus. Lancez « Vérifier tout », et laisser votre antispyware faire son travail.
Dernière précaution pour être tranquille sur le long terme, configurez de manière optimale votre « firewall » (pare-feu), cette sentinelle qui empêche un pirate du Net de pénétrer votre PC. Dans ce domaine, ZoneAlarm et Outpost sont des  logiciels gratuits les plus réputés. Mais Windows XP dispose en standard d’un firewall très complet et efficace. Vérifiez qu’il est bien en service en ouvrant le menu « Démarrer » puis le « Panneau de configuration ». Sélectionnez « Centre de sécurité », « Pare-feu Windows» et cliquez sur « Activer ».
Si vous n’avez pas envie de mettre la main dans le cambouis pour muscler votre PC, adressez-vous à une société de dépannage informatique. 

MON ORDINATEUR DEVIENT LENT. QUE FAIRE?-3

Défragmenter ou faites du rangement dans votre disque dur et réparer les zones endommagées
 
 Il s’agit de défragmenter le disque dur. Cette manipulation consiste à réorganiser ce dernier. Car lorsqu’il enregistre une application, le disque dur ne stocke jamais les différents fichiers en un seul bloc. Il les fragmente en plusieurs parties pour les placer là où il trouve de l’espace disponible. A la longue, l’ordinateur  mettra de plus en plus de temps à aller chercher les fichiers dont il a besoin pour faire fonctionner tel ou tel logiciel. Il est donc recommander de lui demander, de temps à autre, de reclasser ses données. Pour lancer cette opération, ouvrez le « Panneau de configuration », sélectionnez « performances et maintenances », puis cliquez sur « Réorganiser les éléments du disque dur ». Surlignez le disque C et choisissez « Défragmenter ».
Cette opération doit être effectuée tous les mois et de préférences dans la nuit. Si vous êtes un accro d’Internet faite tous les semaines.
L’usure du disque dur peut aussi être à l’origine des ralentissements de votre machine. En effet lorsqu’un PC plante, il lui arrive d’endommager certaines des zones qui composent la surface du disque dur.
Pour réparer la surface du disque dur, il faut procéder à un « Scandisk ». Grâce à cette fonction, l’ordinateur lance un programme qui lui permet de déceler les anomalies du disque dur et de les réparer lui-même. Ouvrez l’explorateur Windows en passant par « Démarrer », « Tous les programmes » et « Accessoires ». ensuite, surlignez le disque C et faites un clic droit avec la souris. Ouvrez la rubrique « Propriétés », cliquez sur l’onglet « Outils », puis lancez « Vérifier maintenant ».

MON ORDINATEUR DEVIENT LENT. QUE FAIRE?-2


Augmentez la mémoire virtuelle et installez plus de mémoire vive

Si malgré toutes les manipulations précédentes, votre ordinateur manque encore de pêche ; il vous reste une solution : augmenter la mémoire virtuelle de votre PC, celle que votre disque dur réserve au lancement des applications. Logiquement, plus le disque dur est encombré, plus il réduit la capacité qu’il accorde à la mémoire virtuelle, d’où une certaine lenteur dans le démarrage des logiciels.
Pour remédier, ouvrez l’explorateur Windows en passant par « Démarrer », « Tous les programmes » et « Accessoires ». Faites ensuite un clic droit sur « Poste de travail », choisissez « Propriétés », puis « Avancé », avant de cliquer sur « Paramètres » dans le cadre « Performances ». Sélectionnez alors « Avancé ». Enfin, cliquez sur « Modifier » dans le cadre « Mémoire virtuelle ». Vous pourrez ainsi entrer une nouvelle valeur de mémoire. Attention, pour que l’ordinateur reste performant, il est conseillé de ne pas dépasser le double de la capacité de la mémoire vive. Par exemple, pour une rame de 512 Mo, la mémoire virtuelle ne doit pas dépasser 1 Go.
Une autre façon de muscler votre ordinateur est d’augmenter la mémoire vive de votre disque dur. Concrètement il faut installer des barrettes de mémoires supplémentaires sur la carte mère de l’unité centrale (UC).

dimanche 29 juillet 2012

MON ORDINATEUR DEVIENT LENT, QUE FAIRE ? 1




Les manipulations décrites ici sont relatives à PC équipé de Windows XP.

1Supprimer toutes les applications inutiles et alléger le menu « démarrer » de Windows.

Lorsqu’un pc a trop d’applications à gérer par rapport à la capacité de la mémoire vive, il ralentit considérablement. Pour voir si cette dernière est saturée, cliquer avec le bouton droit de la souris sur la barre des tâches située en bas de l’écran. Choisissez en suite « Gestionnaire des tâches » puis « Performances ». Si la petite gauge en haut à gauche indique un taux supérieur à 60%, il est temps de faire le ménage. Passer en revue tous les programmes et enlevez ceux que vous n’utilisez jamais. Pour ce faire, rendez vous dans le « Panneau de configuration » (accessible depuis l’icône « Démarrer » située à gauche de la barre des tâches) et accéder à la rubrique « Ajouter ou supprimer des programmes ».
Autre manière de gagner de la place : vous débarrassez des fichiers temporaires qui s’installent tout seul au fil de vos visites sur Internet. Cliquer sur « Panneau de configuration », choisissez « Connexions réseau et Internet » puis « options Internet ». Sous l’onglet « Général », vous trouverez la commande « Supprimer les fichiers temporaires ». vous avez aussi à vider vos boites aux lettres. Enfin, plutôt que de stocker  tous vos clichés sur votre disque dur, copier- les sur des CD-rom ou sur un site Internet prévu à cet effet (par exemple : kodakgallery.fr).

Windows met un temps fou à se lancer ? Pour accélérer le mouvement, il suffit de réduire le nombre d’applications que votre ordinateur ouvre automatiquement lorsqu’il lance son système d’exploitation. Il faut ainsi, ouvrir le menu « Démarrer », choisir « exécuter » et taper « mscofig.exe ». Sur la boîte d’affichage qui apparaît, cliquer sur l’onglet « Démarrage ». vous pouvez alors « décocher » tous les éléments que vous ne souhaitez plus ouvrir au démarrage.
Attention, gardez bien tous les fichiers dont la dénomination commence par C://Windows. Sans eux, le système d’exploitation ne peut pas se lancer.

jeudi 19 juillet 2012

UN ORDINATEUR POUR CHAQUE ELEVE CAMEROUNAIS C’EST POSSIBLE GRACE AU PROJET « ONE LAPTOP PER CHILD »


Kofi Annan, ancien Secrétaire Général des Nations Unies, fut à l'origine de l'idée il y a quelques années : un projet pour changer les méthodes d'apprentissage des enfants partout dans le monde. Nicholas Negroponte, professeur au MIT, a décidé de s'occuper du problème, et avec le temps, après un long examen des options possibles, une solution d'apprentissage constructiviste a été choisie : fournir aux enfants un outil pour « apprendre à apprendre » (selon les termes de l'expert de l'éducation Seymour Papert). Le type d'ordinateur sélectionné est un « portable », même si le terme doit être compris dans un sens plutôt large, car l'OLPC XO 1, étant conçu pour une mission totalement différente de celle du portable typique de l'homme d'affaires en voyage, ne ressemble à aucun design antérieur.
One Laptop per Child (« un portable par enfant ») est une association à but non lucratif établie en 2005 dans le Delaware aux États-Unis qui a pour but de promouvoir « l'ordinateur portable à 100 dollars » XO développé au départ par des membres du corps enseignant du Media Lab, un département du Massachusetts Institute of Technology (MIT).
Le projet OLPC est financé par des entreprises, notamment AMD, Brightstar Corporation, eBay, Google, Marvell, News Corporation, Nortel, Red Hat et SES. Chaque entreprise a fait un don de deux millions de dollars US2 et participe aux efforts de l'association en fournissant de l'expertise et des moyens dans certains domaines comme la logistique, la chaîne de fabrication, etc.
L'association est présidée par Nicholas Negroponte.
Les prototypes XO-1, XO-2 et XO-3
       
Le XO-1 est le premier ordinateur conçu par le projet OLPC. C'est un ordinateur portable bon marché (200$) destiné aux enfants des pays en développement, pour leur permettre d'apprendre, d'explorer, d'expérimenter et de s'exprimer. Le XO-1 est fabriqué par la société taïwanaise Quanta.
Du point de vue logiciel, il fonctionne avec le système d'exploitation GNU/Linux et utilise l'environnement de bureau Sugar, conçu pour une utilisation par de jeunes enfants. Il a les caractéristiques matérielles suivantes :
  • Processeur AMD Geode LX-700 avec contrôleur graphique intégré
  • Ecran plat SVGA d'une diagonale de 7,5" transmissif et réflectif :
    • en mode transmissif couleur, définition de 693 par 520 pixels avec rétro-éclairage (pour une utilisation habituelle).
    • en mode réflectif monochrome, résolution de 1 200 par 900 pixels (pour une utilisation en plein soleil).
  • 256 Mo de mémoire vive DRAM.
  • 1 024 Mo de mémoire flash, remplaçant le disque dur.
  • 1 Mo de mémoire morte flash équipée de Open Firmware, équivalent du BIOS.
  • Réseau sans fil (Wi-Fi) fourni par une carte fonctionnant à une vitesse limitée (2 Mbit/s) pour minimiser la consommation électrique.
  • Clavier conventionnel alphanumérique localisé selon le pays d'utilisation.
  • Pavé tactile (touchpad) pour le contrôle du pointeur.
  • Webcam couleur avec une résolution VGA (640x480)
  • 2 haut-parleurs, 1 microphone, 1 entrée microphone et 1 sortie ligne.
  • 3 ports USB et 1 port pour carte SD.
Le 20 mai 2008, OLPC a dévoilé ses plans pour la seconde génération d'ordinateurs XO. Le XO-2 devait être disponible en 2010, au prix de 75 $. Il disposera de deux écrans tactiles pouvant être utilisés soit comme un ordinateur portable classique (un écran servant de clavier), soit comme livre électronique (une page affichée sur chaque écran).
Fin décembre 2009, OLPC annonce que le projet XO-2 est abandonné au profit du concept XO-3, un tablet PC à moins de 100 $. Présenté lors du CES 20123,4, la date de commercialisation du XO-3 n'est pas encore connue. Par ailleurs, de nouvelles versions du XO-1 ont été lancées en 2010 et 2011, nommées respectivement XO-1.5 et XO-1.755.
 

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